Sur les dépénses de santé, je rejoins ma réponse à la surconsommation. Trop de remboursements rendent débiles les achats… (cf. M. Tartampion et ses lunettes)
L’alimentation. La pollution de l’environnement et de la chaîne alimentaire – usage massif de pesticides, contamination de l’eau et de l’air – et la dégradation de la qualité alimentaire contribuent à l’augmentation de la prévalence des cas de cancers (+ 62 % en vingt ans) et des cas d’allergie (ils ont doublé en 20 ans). L’excès de poids et le diabète sont en pleine expansion. La progression conjointe de ces maladies plaide pour une modification du système de production agricole et des habitudes alimentaires.
Pour moi, l’alimentation est plus un problème comportemental qu’écologique… Certes les pesticides, la contamination de l’eau et de l’air aggravent les problèmes liés à l’alimentation mais je pense que le problème est plus lié à nos comportements alimentaires..
Arrêtons de manger au MacDo, mangeons moins de patates, de graisses cachées et de sucre rapide…
Mangeons des légumes et des fruits plein de vitamines et meilleures pour le transit
Arrêtons de manger du blé blanc (pain blanc, pates,...) et mangeons des céréales meilleures pour la santé (quinoa, soja, seigle, blé complet,...)
Les habitudes alimentaires n’ont cessé de changer depuis le paléolithique inférieur. A partir du moment où l’homme s’est sédentarisé, ses habitudes alimentaires et ses comportements ont affecté gravement sa santé. Au paléolothique supérieur, l’espérance de vie était autour de 75 ans… Oui, vous avez bien entendu, 75 ans… Après la sédentarisation, au néolithique, elle tombe à 45 ans.
Il aura fallu 15 000 ans et tous les progrès médicaux que l’on connait pour contrecarrer ce phénomène et rattraper une espérance de vie que nous avions au paléolithique.
Les OGM. Produits expérimentaux, est-il normal de retrouver les OGM dans les champs et les assiettes alors qu’on a peu de connaissances sur les risques engendrés par les manipulations génétiques et les interactions entre gènes? On ne peut que recommander que la loi française transpose fidèlement les directives européennes veillant à la maîtrise de la dissémination d’OGM dans l’environnement.
Un petit mot également sur les OGM.
Sachez quand même que des OGM, vous en bouffez tous les jours avec plaisir.
Le blé est l’OGM le plus courant dans nos sociétés. Il a été génétiquement modifié au néolithique. On suppose aujourd’hui (sans preuves tangibles pour le moment) qu’il serait un facteur de risque aggravant dans des maladies bizarres, dégénératives et non traitables telles que la sclérose en plaques ou la polyarthrite.
Je précise que bien évidemment, je suis pour qu’on en connaisse plus sur les OGM avant de nous les faire bouffer. Mais il faudrait également revoir la définition de ce qu’on appelle OGM.
Vous connaissez aussi l’histoire de ces tournesols qui ne tournent plus avec le soleil. D’aucun aurait découvert que le rendement du tournesol était endommagé par le fait qu’il tourne avec le soleil. Alors ni une ni deux, ils ont créé un OGM qui ne tourne plus…. Help ;)
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+1 C’est très fort.
J’avais appris, il y a peu le fait que les nomades vivaient mieux que les sédentaires. Ca fait presque mal au coeur de parler de la “révolution agricole” qui nous a fait tomber bien bas tout de même.
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Les habitudes alimentaires n’ont cessé de changer depuis le paléolithique inférieur. A partir du moment où l’homme s’est sédentarisé, ses habitudes alimentaires et ses comportements ont affecté gravement sa santé. Au paléolothique supérieur, l’espérance de vie était autour de 75 ans… Oui, vous avez bien entendu, 75 ans… Après la sédentarisation, au néolithique, elle tombe à 45 ans.
Petite précision : je me suis emballée un peu vite, hihihi. Je leur ai ajouté dix ans à tous les 2. En fait, c’est 65 ans au paléolithique supérieur et 35-40 au néolithique. Sachant que l’espérance de vie y est calculé pour les gens qui ont atteint l’âge de 20 ans. La mortalité enfantile y était importante.
M’enfin, cela ne change pas les conclusions à en tirer.
Sachez quand même que des OGM, vous en bouffez tous les jours avec plaisir. Le blé est l’OGM le plus courant dans nos sociétés. Il a été génétiquement modifié au néolithique. On suppose aujourd’hui (sans preuves tangibles pour le moment) qu’il serait un facteur de risque aggravant dans des maladies bizarres, dégénératives et non traitables telles que la sclérose en plaques ou la polyarthrite.
J’ai fait une petite erreur, ce n’est pas la sclérose en plaques qui est concerné mais le diabète de type 1. La polyarthrite est également fortement concerné. Des études sont suivies aujourd’hui qui sont plus que des suppositions sur ce facteur de risque.
En fait, il semblerait que le blé tel qu’on le connait aujourd’hui (différent du blé naturel et sauvage dont il n’y a plus trace de nos jours) ne soit pas fractionnable en parts assez petites par l’organisme. Du coup, l’intestin grêle est obligé de se distordre pour pouvoir ingérer celui-ci. Avec le temps, les parois deviennent trop fines et des macro bouts de gluten passent directement dans le sang provoquant directement ou étant un facteur de risque aggravant (c’est là où est la recherche aujourd’hui) des maladies auto-immunes.
Pour précision, on appelle maladies auto-immunes, des maladies où le corps humain fabriquent des anticorps qui le détruisent lui-même. Dans le cas du diabète de type 1, le corps fabrique des anticorps qui bouffent le pancréas. Dans le cas de la polyarthrite, il s’agit d’anticorps qui aboutissent au soudage petit à petit des os entre eux et donc à la paralysie. C’est deux maladies ne sont pas guérissables aujourd’hui. On sait vaguement les accompagner et les faire ralentir mais on ne sait ni les guérir, ni les stopper.
Au jour d’aujourd’hui, des médecins travaillent également sur ce sujet, en regardant si le retard de l’insertion du blé dans l’alimentation des bébés permet de réduire la présence de diabète de type 1 chez l’enfant.
Voilà pour les précisions du jour…
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