Une autre raison me vient à l’esprit.
L’esprit de cour, la centralisation.
Là aussi un héritage de notre histoire, de ces rois et aristocrates qui se réunissaient et pavanaient en quête de faveurs. Un de leur passe temps favori n’était-il pas la critique à tout va?
Bon, mon image de ces époques est peut-être déformée par le film “ridicule”, mais je suis persuadé que notre goût pour les décisions centralisées vient de là, et a été consolidé ensuite par la révolution et Bonaparte.
Et quoi de mieux que de se plaindre des décisions que l’on a prises loin de la réalité et de ceux qui doivent les appliquer, ou pire, de ceux sur lesquelles on les applique.
Bref, ça va être difficile de changer tout ça :)
Ou alors, avec la démocratie “participative”...?
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